vendredi 25 septembre 2020
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Palais de justice
Illustration (MG/L'Essor).

Les faux gendarmes du GIGN jugés aux assises

Le procès aux assises des trois faux gendarmes du GIGN débute ce matin dans l’Eure. La tentative d’extorsion s’était soldée par la mort, à la suite d’une crise cardiaque, d’une des victimes.

La justice se penche cette semaine sur la sordide affaire des faux gendarmes du GIGN. Il y a trois ans, trois hommes, déguisés comme un commando de l’unité d’intervention, avait fait irruption dans une maison de l’Eure. Leur cible? La famille, à Breuilpont, d’un ancien gérant d’un bar-tabac. Le sexagénaire décédera d’une crise cardiaque pendant la tentative d’extorsion. La justice avait confié l’enquête à la section de recherches de Rouen.

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Le procès devrait durer toute la semaine devant les assises de l’Eure. Les trois accusés sont originaires du département. La justice les soupçonne, selon Paris-Normandie, de “tentative d’extorsion avec violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner” et “d’arrestation, séquestration ou détention arbitraire d’otage pour faciliter un crime ou un délit commis en bande organisée”. Des charges reconnues par les accusés. “Mon client affirme qu’il ne pensait pas trouver du monde dans la maison, précise l’un des avocats des trois mis en cause au quotidien régional. Bien entendu, ils affirment qu’ils n’ont pas voulu la mort de cet homme, ils étaient juste venus pour l’argent. D’ailleurs, ils n’étaient pas armés.”

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