mercredi 19 décembre 2018
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Ecusson des antennes GIGN
Photo d'illustration (Photo GIGN).

Info L’Essor : Détenu gitan en cavale tué près de Blois: non lieu pour deux gendarmes de l’antenne GIGN de Tours

La légitime défense qui était privilégiée s’est confirmée pour deux gendarmes qui avaient abattu en mars 2017 un membre de la communauté des gens du voyage en cavale, en mars 2017 près de Blois. (Loir-et-Cher)

Mis en en examen pour “violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner”, les militaires de l’antenne GIGN de Tours viennent d’obtenir un non lieu annonce leur avocat Me Franck-Laurent Lienard, du barreau de Paris et qui défend un gendarme de l’antenne régionale du GIGN auteur d’un tir mortel sur un membre de la communauté des gens du voyage dans le Pas-de-Calais fin septembre.

Lire aussi sur L’EssorDétenu gitan en cavale tué par le GIGN: la légitime défense se confirme

Le parquet de Blois qui avait indiqué que la  thèse de la légitime défense prévalait au lendemain de la mort dans le Loir-et-Cher d’Angelo Garand avait requis un non lieu.
Ce gitan de 37 ans, en cavale depuis septembre 2017  avait été localisé à Seur, au sud de Blois, au domicile de son père, et avait été tué lors de son interpellation.

Les gendarmes avaient investi l’ancienne ferme où résident les proches de cet homme et pénétré dans une petite dépendance où Angelo Garand se cachait.

Les gendarmes qui lui avaient demandé de se rendre avaient utilisé le Taser, le pistolet à impulsions électriques mais  cela n’avait pas pas eu l’effet escompté et Angelo Garand s’était rué sur un gendarme tentant de lui porter des coups de couteau au niveau du visage et du cou.

“C’est dans ces conditions qu’un premier gendarme a fait usage de son arme puis un second militaire a fait de même ce qui a permis de le neutraliser“, avait  déclaré le procureur.

Les deux gendarmes avaient  été placés en garde à vue et avaient été entendus par l’inspection générale de la gendarmerie et une reconstitution avait été organisée  à Seur.

Angelo Garand n’avait pas réintégré la prison de Vivonne près de Poitiers (Vienne) après une permission de sortie. Il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt et était recherché pour évasion dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge d’instruction.

Il était connu pour des faits de vols aggravés. La dernière condamnation, à 4 ans de prison ferme, remontait à janvier dernier à Châteauroux. L’homme était considéré comme potentiellement dangereux.

D.C

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Un commentaire

  1. daniel poirier

    Ben voilà………fin du chapitre !!

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