jeudi , 17 juin 2021

Un suspect a été interpellé qquelques haures parès un meurtre à Saint-Michel par les gendarmes de l'antenne GIGN (AGIGN) de Toulouse. (Photo d'illustration - Domenjod/Wikimedia commons)
Un suspect a été interpellé qquelques haures parès un meurtre à Saint-Michel par les gendarmes de l'antenne GIGN (AGIGN) de Toulouse. (Photo d'illustration - Domenjod/Wikimedia commons)

Un suspect interpellé par l’antenne GIGN de Toulouse quelques heures après l’homicide de Saint-Michel

Un suspect a été interpellé par les membres de l’antenne GIGN (AGIGN) de Toulouse quelques heures après le meurtre d’un homme à Saint-Michel (Haute-Garonne), mardi 1er juin.

Le drame s’est joué hier à Saint-Michel, petite commune de 350 habitants située au sud de Toulouse. Vers 17 h 45, des habitants, alertés par des détonations, découvrent le corps d’un riverain, allongé au sol, dans une rue près de l’église du village. Sur place, les pompiers ne peuvent que constater le décès de cet homme âgé de 42 ans. Très vite, un important dispositif de la Gendarmerie est mis en place. Une cinquantaine de militaires des brigades de Cazères et de Carbone, mais aussi de la brigade de recherches de Muret et de la section de recherches de Toulouse sont déployés. Le procureur de la République de Saint-Gaudens se rend également sur les lieux. L’hypothèse du suicide rapidement écartée, les militaires bouclent le village afin de permettre aux techniciens en investigations criminelles de la Gendarmerie d’effectuer des relevés au domicile de la victime et sur la scène de crime.

L’antenne GIGN de Toulouse en renfort

Des moyens qui vont s’avérer payant. Les enquêteurs vont en effet localiser le suspect à seulement six kilomètres, dans le petit village de Montbereau. Le concours de l’antenne GIGN de Toulouse est alors sollicitée.

Les négociateurs vont d’abord tenter de convaincre l’individu de se rendre, sans succès. Face à sa détermination, l’autorité judiciaire et administrative donnent son feu vert pour une intervention. La colonne d’assaut se met en branle aux alentours de 22 heures. Le forcené la reçoit à coups de fusil de chasse, contraignant les membres de l’AGIGN de Toulouse à riposter. Agé d’une quarantaine d’années, il sera légèrement blessé lors de l’échange de tirs. Maîtrisé et évacué vers l’hôpital, il a depuis été placé en garde à vue à Muret. Un militaire a aussi été blessé au niveau du bras, mais son état de santé n’inspire pas d’inquiétude. 

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Confiée à la brigade de recherches de Muret, avec l’aide de la section de recherches de Toulouse, l’enquête devra déterminer les circonstances de ce drame. L’homicide volontaire est privilégié. Les deux individus se connaissaient d’après La Petite République. Selon les premiers éléments, la victime a été abattue dans la rue après une querelle qui a commencé dans sa maison.

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