lundi 14 octobre 2019
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Illustration (DC/L'Essor).

Un gendarme de Saône-et-Loire ouvre le feu et blesse un homme menaçant

Un gendarme de Montchanin a ouvert le feu et blessé un homme menaçant ce lundi après-midi à Montchanin (Saône-et-Loire). La victime est gravement blessée mais son pronostic vital n’est pas engagé. Une enquête est ouverte sur les circonstances de cette ouverture du feu. Le gendarme a été entendu.

Le procureur de la République de Chalon-sur-Saône, Damien Savarzeix, a précisé en fin de journée que l’homme sur lequel le gendarme a ouvert le feu “s’était montré menaçant“. Selon France 3, cet homme d’une quarantaine d’années est connu des services de police. Il était sous stupéfiant lors de l’intervention des militaires. C’est à la suite de son comportement anormal que les gendarmes, appelés par des témoins, sont intervenus relate le site internet Creusot.infos.

Ce individu avait fait récemment un séjour en hôpital psychiatrique, précise le média local. Il s’est avancé vers les deux gendarmes, les mains dans les poches. Il aurait alors refusé de les sortir. Se montrant particulièrement agressif en avançant en direction des militaires, il aurait eu un geste brusque. L’un des deux gendarmes a alors sorti son arme et tiré.

Le colonel Nicolas Matthéos, commandant du groupement de Saône-et-Loire et le chef d’escadron Gérard Devaraine, commandant de la compagnie d’Autun,  se sont rendus sur les lieux juste après les faits.

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Un commentaire

  1. Le Gendarme a sans doute considéré que sa vie ou celle d’une autre personne était menacée par une attaque injuste et imminente puisqu’il a fait usage de son arme , lorsqu’on a connaissance des antécédents , du profil et de de l’ état de l’individu au moment des faits ” sous l’emprise de stupéfiant” on se doute bien que rien n’a été facile; après, il faut laisser l’enquête se dérouler normalement puisque c’est elle qui déterminera si la légitime défense est retenue ou pas; quoiqu’il en soit je considère personnellement que la vie d’un gendarme ou d’une potentielle victime a au moins autant de valeur que celle de celui qui veut la leur ôter…Soutien total au gendarme qui a fait usage de son arme et à ses collègues.

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