dimanche 27 septembre 2020
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(Photo d'illustration M.G/L'Essor).
(Photo d'illustration M.G/L'Essor).

Trois projets de recherche dans lesquels la Gendarmerie s’active

Près de deux ans après son lancement, la Gendarmerie réunit une troisième fois son conseil scientifique ce jeudi 31 janvier. L’Arme, qui a déjà élaboré son agenda 2022, va présenter les innovations que préparent les gendarmes. Zoom sur trois projets européens dans lesquels ils sont déjà bien présents.

Lire aussi sur L’Essor: Les scientifiques montent en puissance dans la Gendarmerie (actualisé)

Nosy

Démarré en septembre 2015, ce projet est suivi par les experts de l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN). Financé à hauteur de 4 millions d’euros par la Commission européenne, Nosy doit permettre le développement d’un nouvel outil pour la détection de substances illicites ou dangereuses.

Ce type d’appareil existe déjà mais il s’agit, dans ce projet, d’arriver à produire un système miniaturisé dont les résultats pourront être utilisés comme preuve au cours d’un procès. Avec ce prototype, les scientifiques espèrent mieux détecter les stupéfiants et les substances utilisés dans la confection de bombes artisanales.

Improdova

Le centre de recherche de l’Ecole des officiers de la Gendarmerie (CREOGN) est l’un des partenaires de ce nouveau projet lancé en mai 2018. Cette étude, portée par deux chercheurs du CNRS, François Bonnet et Thierry Delpeuch, s’intéresse au traitement des violences conjugales par les polices de huit pays de l’Union européenne. Les universitaires veulent recenser les expériences innovantes, comprendre pourquoi ce type de violences est parfois jugé non-prioritaire et comment les professionnels définissent les bonnes pratiques.

Shuttle

Là encore, c’est l’IRCGN qui est partenaire de ce projet de recherche doté d’une subvention européenne de 10 millions d’euros. Associés aux policiers de l’Institut national de la police scientifique (INPS), les experts vont essayer de développer un appareil spécialisé dans l’analyse des fibres collectées sur les scènes de crime.

“L’exploitation de ces fibres est actuellement difficile car leur analyse est subjective et chronophage“, déplorent les experts. Ils appellent à l’élaboration d’une “méthode uniforme pour l’analyse de ces traces et le partage des résultats d’analyse”.

G.T.

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Un commentaire

  1. T.S.

    Concernant shuttle, que l’on dise que ces analyses sont chronophages, c’est certain, mais dire que l’étude est subjective est une erreur! Consultez les personnes qui font cela depuis vingt ans

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