lundi 30 novembre 2020
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Des gilets jaunes ont finalement été condamnés à des amendes un an et demi après avoir tagué les murs de la gendarmerie de Landivisiau. (Photo: DR)
Des gilets jaunes ont finalement été condamnés à des amendes un an et demi après avoir tagué les murs de la gendarmerie de Landivisiau. (Photo: DR)

Trois gilets jaunes condamnés après des tags appelant des gendarmes au suicide

Trois personnes se revendiquant des Gilets jaunes viennent d’être condamnées, lundi 19 octobre, à des amendes allant jusqu’à 4.000 euros. En 2019, dans le Finistère, elles avaient apposé des tags sur les murs de la gendarmerie de Landivisiau appelant les militaires au suicide.

“ACAB”, “Flics suicidé à moitié pardonnés” ou encore “suicidez-vous”, le tout accompagné des symboles anarchistes. Voilà ce qu’avaient découvert, le 22 avril 2019, les gendarmes finistériens sur les murs d’une de leur brigade, comme le rapporte alors France 3 Bretagne. Immédiatement, le parquet de Brest avait ouvert une enquête pour des dégradations graves sur un bien d’utilité publique. Confiée à l’époque à la brigade de recherches de Plourin-lès-Morlaix, l’enquête portait également sur des outrages à personnes dépositaires de l’autorité publique. Des techniciens en identification criminelle avaient d’ailleurs effectué des relevés sur place. Des prélèvements ensuite envoyés pour analyse à l’IRCGN.

Lire aussi: Des tags appelant au suicide inscrits sur la gendarmerie de Landivisiau (Vidéos)

Près d’un an et demi plus tard, les investigations portent leurs fruits. En juillet 2020, les gendarmes interpellent un couple vivant à Landivisiau. Au cours de leur garde à vue, ceux-ci reconnaissent avoir réalisé les tags au retour d’une manifestation de Gilets jaune à Paris, accompagnés par un complice. Interpellé à son tour, ce troisième homme reconnaît également les faits. Ce dernier appartiendrait également à la mouvance Black bloc. La Gendarmerie révélait d’ailleurs cet été qu’il était connu pour “sa participation à de nombreuses manifestations où il a fait preuve de violence”.

Seule la dégradation retenue contre ces gilets jaunes

Poursuivis pour outrage et dégradation, les trois Gilets jaunes ont finalement été relaxés pour le premier chef d’inculpation. Le tribunal correctionnel de Brest les a néanmoins condamné à des amendes allant de 3.000 à 4.000 euros. Ils devront par ailleurs rembourser 1.600 euros à la mairie au titre du préjudice matériel. Une sanction relativement clémente quand on sait qu’ils encouraient initialement jusqu’à deux ans de prison et 30.000 euros d’amende.

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Un commentaire

  1. DRAILLET

    La justice est très clémente !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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