vendredi 4 décembre 2020
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Le général d'armée Christian Rodriguez (Capture d'écran Linkedin).
Le général d'armée Christian Rodriguez (Capture d'écran Linkedin).

Radicalisation: Christian Rodriguez veut surveiller de plus près les civils de la Gendarmerie nationale

Face au risque de radicalisation, le patron des gendarmes souhaite pouvoir contrôler davantage les personnels civils de l’Arme.

Le chef des gendarmes Christian Rodriguez a alerté sur ce sujet en février dernier les députés de la commission d’enquête sur l’attaque de la préfecture de police de Paris. Interrogé sur le contrôle des personnels civils, il déplorait la situation actuelle. “Il est impossible d’aller jusqu’au bout du criblage” des personnels civils, indiquait-il. Alors, poursuivait-il, que ces agents peuvent “avoir connaissance de vulnérabilités”. Par exemple parce qu’ils travaillent à proximité de matériel sensible “ou parce qu’ils ont accès à des systèmes d’information internes”. Pour ce faire, le patron des gendarmes demandait l’extension du champ d’application de l’article R. 114-2 du code de la sécurité intérieure aux fonctionnaires et aux agents contractuels de la Gendarmerie nationale.

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La deuxième proposition concerne les personnels civils

Le patron des gendarmes a été entendu. Dans leur rapport, les députés proposent “d’étendre le champ des enquêtes préalables au recrutement des personnels administratifs des administrations remplissant une mission de sécurité et des personnels civils dans les armées, afin d’assurer un contrôle de l’ensemble des personnels, même non habilités”. C’était la deuxième proposition de cette commission d’enquête. Les députés l’ont mise en place après le périple meurtrier de Mickaël Harpon à la préfecture de police de Paris.

“Les personnels civils de la Gendarmerie nationale, chargés de missions administratives, logistiques et techniques, échappent aux enquêtes conduites par le Service national des enquêtes administratives de sécurité (Sneas)”, notaient ainsi les députés. Et ces élus, conduits par le député (LR) des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, de s’interroger. ““Il en ressort que des personnes présentes dans un même lieu sensible, accueillant parfois du public, font l’objet d’un traitement distinct lors de leur recrutement, du fait notamment de leurs différences statutaires. Une telle différence de traitement est peu compréhensible”. La Gendarmerie compte un peu plus de 4.000 personnels civils.

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Un commentaire

  1. Messieurs les gendarmes : je vous dis merci ne vous laissez pas impressionner par cette presse de gauche qui sabote la France.

    les Français sont fiers de vous.

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