lundi 21 septembre 2020
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Des personnels soignants (Photo d'illustration).
Des personnels soignants (Photo d'illustration).

L’infirmière chassée de la brigade de Gendarmerie, une fake news

Une infirmière a-t-elle dû quitter le logement d’une caserne de Gendarmerie où elle vivait à cause de son métier? L’information, dévoilée par Lorraine Actu le 11 avril, a indigné sur les réseaux sociaux, mais serait en réalité une fake news.

“Une fois les mesures de confinement annoncées, on m’a demandé de retourner là où je vivais avant d’habiter en caserne, expliquait, selon Lorraine Actu, cette femme. La raison? Je suis infirmière, un métier à risques, et j’ai des chances de contracter le coronavirus.”

L’infirmière démentie par la Gendarmerie

Pourtant, la nouvelle ressemble fort à une fake news. Et fort heureusement, les gendarmes ne chassent en effet pas de leurs brigades les personnels soignants qui y vivent. Ainsi, rappelle le service communication de l’Arme, de nombreux gendarmes et infirmières vivent en couple tout à fait normalement dans des casernes de l’hexagone.

Lire aussi: Au cœur des logements vétustes de la Gendarmerie (vidéo)

L’infirmière n’avait pas l’autorisation pour vivre en caserne

Pour l’infirmière lorraine – ou aide soignante, autre titre professionnel mentionné par Lorraine Actu sur twitter – , la situation était semble-t-il différente. Cette dernière avait noué il y a quelques mois cette relation avec un gendarme. Mais le couple n’avait pas encore demandé formellement l’autorisation de vivre ensemble dans la caserne.

Interrogée par L’Essor, la direction générale rappelle qu’une autorisation est nécessaire puisque la caserne est un bâtiment militaire. C’est pour ce motif, et non sa profession, que la Gendarmerie aurait demandé à l’infirmière de vivre dans un autre logement, le temps du confinement. Le couple pourra, dès le déconfinement, faire une demande pour vivre ensemble à la caserne. Il en sera donc ainsi, au moins jusqu’au 11 mai prochain, selon le calendrier annoncé par Emmanuel Macron hier soir.

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Un commentaire

  1. phil

    Cette affaire n’est pas un Fake, mais comme dans la “Grande Famille”, on n’aime pas les vagues, on fournit une réponse vaseuse…. ” Elle n’avait pas l’autorisation pour vivre en caserne” pardon, mais combien y a t-il de gendarmes qui vivent avec quelqu’un dans leur logement sans que ça pause problème à la Hièrarchie ? sauf que là….dans cette période, son métier la rend contagieuse, donc on sort le Réglement Intérieur et on s’abrite derrière…

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