jeudi 21 novembre 2019
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Palais de justice
Illustration (MG/L'Essor).

Nouveaux déboires pour notre confrère (et pas du tout ami…) Le Pandore et la Gendarmerie

Par décision du tribunal de commerce de Béziers, du 31 juillet, la société PMC (Presse Communication Média), éditrice du Pandore et la Gendarmerie, a été déclarée en cessation de paiement à effet du 4 septembre.

La société PMC, édite, en format numérique, depuis septembre 2017, une petite plaquette dénommée Le Pandore et la Gendarmerie. Depuis ce 4 septembresuite à une assignation du 1er mars du service des impôts, par décision du tribunal de commerce de Béziers, elle est en redressement judiciaire.

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Son directeur, M. Jérémy Armante, ancien courtier en recrutement d’abonnements pour L’Essor, a fait l’objet d’une rupture de contrat au 30 juin 2017 pour cause d’abus de confiance. Lui même, ou ses collaborateurs, se faisaient habituellement passer pour des gendarmes, ou des personnes mandatées par la Gendarmerie ! (Nombreux témoignages fournis à la justice, tant commerciale que pénale).

Lire aussi sur L’Essor : “Le Pandore et la Gendarmerie” : les tribunaux ont la parole ! un avocat démarché par un un soi-disant Gendarme témoigne

Malgré plusieurs condamnations, dont il a fait appel, il continue son petit manège. Qui consiste à éditer une publication et à faire appel à la générosité des entreprises et de professionnels libéraux. En se faisant passer pour un gendarme et prétendre qu’une partie de ses recettes sont versées à une association. Ce qui s’est révélé parfaitement faux, dans le cadre d’une enquête menée par la brigade de recherches de Béziers…

Lire aussi sur L‘Essor : Au sujet du “Pandore et la Gendarmerie”

Le plus grave est évidemment qu’il a attiré dans ses filets -aidé par un journaliste licencié de L’Essor (pour insuffisances professionnelles…)- une APNM, comme Gend XXI. Et même des parlementaires et des personnalités. Comme le sénateur Philippe Bas, les sénatrices Esther Benbassa et Nathalie Goulet, le député Nicolas Dupont-Aignan et le député européen Gilbert Collard ainsi que…. le général Bertrand Soubelet..

Il suffirait pourtant, sans doute, que la Direction générale, s’appuyant sur les témoignages écrits prouvant ces abus de confiance, forte de l’enquête menée au 2ème trimestre 2019 par sa propre unité de police judiciaire, veuille bien prendre la peine de porter plainte pour faire cesser assurément ces agissements, qui portent préjudice à toute notre communauté.

Alain Dumait, directeur de L’Essor de la Gendarmerie nationale

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