mardi 19 novembre 2019
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Une cdt de groupements
De gauche à droite et de haut en bas : les colonels Bellemin Laponnaz, Aubry, Estève et Chantereau (Montage Photo L'Essor)

Le tour de France des nouveaux commandants de groupement (actualisé au 3 octobre)

De nombreux groupements de gendarmerie départementale et mobile changent de chef cet été. L’Essor fait le tour de France des nouveaux commandants. Panorama des mutations.

Lire aussi sur L’EssorLe point sur les mouvements estivaux dans les unités de Gendarmerie

Ain (01) : le colonel Yannick Bellemin-Laponnaz Gonnet succède à la colonelle Florence Guillaume, nommée au centre des hautes militaires (Chem).

Âgé de 47 ans, il arrive de la direction générale où il était à la direction des systèmes d’information opérationnels et du logiciel de rédaction des procédures. Dans ces fonctions, cet ingénieur a notamment mis en oeuvre huit projets informatiques développés en interne permettant de gérer l’ensemble de l’activité des personnels.

Savoyard, ce petit-fils d’agriculteur et fils d’ouvrier est un des rares officiers issus de l’École militaire de l’air. Il a en effet débuté sa carrière comme officier dans l’armée de l’Air durant 4 ans. D’abord comme aspirant à Avord comme chef de section défense sol-air,  puis comme sous-lieutenant et lieutenant Orsa (officier de réserve en situation d’activité) chef de la section finances et officier trésorier et d’état civil de la base aérienne 101 Toulouse-Francazal.

En 2000, à l’issue de l’École militaire de l’Air de Salon-de-Provence, il choisit d’intégrer la Gendarmerie. À sa sortie de l’EOGN, il est commandant de peloton de gendarmerie à l’escadron 21/1 de Melun (Seine-et-Marne) avec lequel il se rend notamment au Kosovo dans le cadre de la mise en place de la Gendarmerie européenne.

En 2005, il est nommé chef de projet des systèmes logistiques et financiers de la Gendarmerie. En 2012, il prend le commandement de la compagnie de Montbrison (Loire), puis suit l’École de Guerre.

Calvados (14)  : le colonel Bruno Louvet, qui était commandant en second a pris la tête du groupement et de la région de Gendarmerie de Basse-Normandie.  Il succède au général Frédéric Aubanel nommé commandant de la région Centre, à Orléans. Âgé de 51 ans, ce fils de gendarme a servi à Guéret, dans la Creuse, comme gendarme mobile, et à Grenoble, comme commandant du peloton motorisé. Il a ensuite commandé la compagnie de Castelsarrazin (Tarn-et-Garonne). Cet auditeur du Centre des hautes études du ministère de l’intérieur (Chemi) a déjà commandé un groupement, celui de l’Aisne, de 2009 à 2013.

Cantal (15) : le lieutenant-colonel (inscrit au tableau d’avancement) Philippe Aubry succède au colonel Emmanuel Guillou, nommé à Dijon, chef de la division de l’appui opérationnel de la région Bourgogne-Franche-Comté. Philippe Aubry était auparavant commandant en second de la Haute-Savoie après avoir été adjoint au commandant de groupement de l’Isère

Saint-Cyrien, ancien du lycée militaire de St-Cyr l’école, le nouveau patron du Cantal est issu du recrutement des officiers des armes. Officier dans les transmissions, ingénieur de l’école supérieure d’application des Transmissions à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), il a été chef de centre nodal au 42ème régiment de Transmissions (corps européen) à Achern (Allemagne) et chef d’un centre nodal à Paric, en Bosnie Herzégovine au sein de la division multinationale sud-est à Mostar.

A sa sortie de l’EOGN, il a commandé l’escadron départemental de sécurité routière (EDSR) de la Haute- Marne à Chaumont (52) puis la compagnie de Provins (77). Ensuite, il a été officier rédacteur en administration centrale à la sous-direction administrative et financière en charge du pilotage budgétaire, du dialogue de gestion et la construction du budget des régions.

Son retour sur le terrain s’est effectué à Grenoble au groupement de l’Isère comme officier prévention partenariat avant d’être promu commandant en second du groupement de la Haute Savoie.

Cher (18) : le colonel François Haouchine a pris le commandement du groupement à Bourges. Il succède au colonel Rudy Gaspard annonce Le Berry.fr.

Ce Bourguignon de 47 ans, “passionné d’histoire, de géopolitique et de rugby” précise le Berry, est fils d’un militaire ayant servi à Bourges dans l’arme du Matériel et petit-fils de militaire.

Il arrive du Commandement spécialisé pour la sécurité nucléaire (Cossen) où il dirigeait le département des opérations et de l’emploi. Il a débuté dans l’Arme comme gendarme auxiliaire, en Alsace. Après son service national, et sa formation à Montluçon (Allier), il a débuté sa carrière au 1er régiment d’infanterie de la Garde républicaine.

Devenu officier, il a servi comme adjoint à la compagnie d’Alès (Gard) avant de commander celle de Forqualquier (04).

Il a ensuite été adjoint au commandant de groupement de la Drôme. Après l’École de guerre, il a été nommé à la Direction générale.

Corse-du-Sud (2A) : le général Tony Mouchet, succède au général Jacques Plays – promu à la tête de la région Occitanie à Toulouse- à la tête de la région Corse mais aussi du groupement de Corse du Sud à Ajaccio. Ce Niçois, saint-cyrien (1992-1995) est un ancien pilote d’hélicoptère de combat dans l’aviation légère de l’armée de Terre. Il a été chef de patrouille dans une escadrille pendant 5 ans avant de rentrer en Gendarmerie par le biais du concours des capitaines. Il a débuté par le commandement d’un escadron de mobile à Versailles/Satory (78) puis a commandé de la 2004 à 2008 la compagnie de Givors (69). Après l’École de guerre, il a rejoint la Direction générale comme chargé de mission RH au cabinet du Directeur général. Il a ensuite commandé le groupement des Yvelines pendant 4 ans de 2012 à 2016 avant d’être nommé chargé de mission – chef du pôle de cohérence et de synthèse à la direction des opérations et de l’emploi.

Côtes d’Armor (22) : le colonel Gonzague Montmorency a pris les commandes du groupement. Il succède au colonel Philippe Fin nommé à Paris, au cabinet du directeur général. Saint-Cyrien, ce Cht’i âgé de 41 ans, est un ingénieur spécialiste des systèmes d’information diplômé du centre des hautes études du cyberespace.

Ce fils de gendarme, commandant de brigade dans le Nord-Pas de-Calais a notamment commandé l’escadron de mobile de Chatellerault puis la compagnie de Ploërmel (Morbihan). Il aussi été chef de la section des réseaux et des systèmes d’information de la sécurité intérieure à la Direction générale. Il est diplômé de l’École de guerre.

Dordogne (24) : le lieutenant-colonel Louis Pauty, est le nouveau commandant du groupement. Venant de la Direction générale, il succède au colonel Lionel Nicot nommé chef de la division des opérations de la région Nouvelle Aquitaine à Bordeaux.

Saint-Cyrien, âgé de 42 ans, Louis Pauty a débuté sa carrière comme commandant le peloton d’intervention de l’escadron 15/5 de Belley (Ain) de 2001 à 2004. Il a ensuite commandé  la 2ème compagnie de l’École polytechnique à Palaiseau (Essonne) de 2004 à 2007 avant de prendre la tête de la compagnie de Draguignan dans le Var. Il a ensuite été chargé de mission à l’inspection générale de l’administration (IGA-Ministère de l’Intérieur)  à Paris de  2013 à 2016 avant d’intégrer le cabinet du Directeur général comme chargé de mission, bureau des affaires générales.

Il est l’auteur de l’article Mourir pour la France, mourir en service : réflexion sur le sentiment préoccupant d’une victimisation des militaires français ” en juin 2013 et d”une tribune dans le Figaro sur “l’expression victime du devoir” après la mort du colonel Arnaud Beltrame.

Il est chevalier dans l’ordre national du Mérite, titulaire de la médaille d’or de la Défense nationale,  de la médaille de l’OTAN non article 5 et de la médaille commémorative ex- Yougoslavie.

Lire aussi sur L’Essor : Un officier de Gendarmerie s’interroge sur l’expression “victime du devoir”

Doubs (25) : le général Stéphane Gauffeny, a pris la tête du groupement en même temps que de la formation administrative de Franche-Comté. Il succède au général Eric Langlois, nommé adjoint commandant en second de la région Bretagne. Fils de militaire, ancien de l’École navale, il a commandé l’escadron de mobile d’Arras (62), la compagnie de Dieppe (76) et a  été officier de presse au Sirpag. Ce spécialiste de Police judiciaire a aussi commandé la section de recherches d’Angers (49) et a dirigé l’Office central de lutte contre les trafics de biens culturels (OCBC) avant de commander l’école de Fontainebleau (77). Le général Gauffeny a déjà commandé un groupement, celui de l’Aisne (02) en 2006.

Drôme (26) : le colonel Christophe Deshayes succède au colonel Lionel Herbeth, nommé  chargé de mission placé auprès du DPMGN. Le nouveau commandant de groupement était chef du bureau de la défense et de la sécurité nationale à la Direction générale.

Ce Saint-Cyrien de  la promotion “Commandant Morin” (1994-1997) a d’abord commandé un peloton à l’escadron de gendarmerie mobile 15/5 de Belley (01). Avec cette unité, il a projeté en unité constituée notamment en Corse, au Kosovo, en Algérie, à la Réunion et à Mayotte. Affécté à la Garde Républicaine, il a commandé la compagnie de sécurité des palais nationaux N°1 du 2ème régiment d’infanterie de la Garde républicaine (200 militaires). En 2004, il a pris la tête de la compagnie de gendarmerie départementale de Lille (Nord) avant de rejoindre le cabinet du général commandant la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité Est à Metz en qualité de contrôleur de gestion, responsable du pilotage de la performance de la gendarmerie départementale en région Lorraine et de la gendarmerie mobile sur toute la zone Est.

Lauréat du concours de l’École de Guerre, il a intégré après sa scolarité le bureau de la défense et de la sécurité nationale dont il a pris la tête en 2018. Il a reçu la croix de chevalier de la Légion d’honneur lors de sa prise de commandement le 10 septembre. Il est notamment titulaire de la croix du combattant.

Gard (30) : le lieutenant-colonel Didier Ressayre, succède au lieutenant-colonel Sébastien Baudoux comme commandant en second. Ce dernier a été nommé commandant du groupement de la Nièvre (58). Le lieutenant-colonel Ressayre était chef du bureau de la coordination des opérations de la région Auvergne.

Gers (32) : le nouveau commandant en second du groupement est le lieutenant-colonel Jean-Christophe Sansonnet. Il est précise la Dépêche,  le manager général de l’équipe de France de rugby de la Gendarmerie. Il succède lieutenant-colonel Thierry Maniez, en retraite. Il a débuté sa carrière comme gendarme à l’escadron de gendarmerie mobile de Marmande. Il arrive de la direction générale.

Gironde (33) : la colonelle Olivia Poupot succède au colonel Jean-Christophe Sintive qui intègre le Centre des hautes études militaires (CHEM) et l’IHEDN.

La nouvelle commandante de groupement est une spécialiste de police judiciaire. A sa sortie de l’EOGN, elle a en effet été chef du  groupe “Atteintes aux personnes ” de la section de recherches de Strasbourg. Mais cette saint cyrienne diplômée de HEC a aussi été officier de presse au SIRPA Gendarmerie de 2006 à 2010. Elle a notamment assuré la communication dans la terrible affaire de la tuerie dans la caserne de Malakoff et dans le dossier médiatique du “petit Valentin”.

Après le commandement de la compagnie d’Evry (Essonne) elle a suivi l’École de guerre, puis a été chef de section de la criminalité organisée et délinquance spécialisée à la sous-direction de la police judiciaire de la Gendarmerie. Elle a enchaîné sur les fonctions d’adjoint au chef du bureau de la police judiciaire jusqu’en 2019 tout en étant officier de liaison à la direction des affaires criminelles et des grâces au ministère de la Justice.

Landes (40) : le colonel Laurent Langelier succède au colonel Christophe Triollet, nommé officier de liaison à l’École de guerre. Il a reçu la croix de chevalier de la Légion d’honneur le 14 juillet dernier.
Il connaît bien la région puisqu’il a commandé la compagnie de Langon (Gironde). Agé de 49 ans, il a débuté sa carrière en 1999 comme commandant de peloton d’une compagnie d’instruction de gendarmes auxiliaires (1995-1997). Il a ensuite commandé un peloton de gendarmerie mobile (1999-2003) qui  l’a vu être projeté au Kosovo et en Bosnie. Puis, il a été chef de section au bureau logistique. Après le commandement de sa compagnie, il a été chef du bureau de l’habillement de 2013 à 2019 au sein du Saelsi (service de l’achat, des équipements et de la logistique de la sécurité intérieure).
Outre la Légion d’honneur, il est chevalier de l’ordre national du Mérite, titulaire de la croix du combattant, de la médaille de la défense nationale échelon or, de la médaille de reconnaissance de la nation, de la médaille commémorative française avec agrafe ex-Yougoslavie et de la médaille de l’OTAN.
Loir et Cher (41) : le lieutenant-colonel Géraud Chaine est le nouveau commandant en second du groupement. Il succède au lieutenant-colonel Philippe Bartolo, nommé à la tête du centre national de formation à la sécurité routière (CNFSR) de Fontainebleau (Seine-et-Marne).
Loiret (45) : le général Frédéric Aubanel succède au général Pascal Ségura à la tête de la région Centre-Val-de-Loire et u groupement du Loiret.
Saint-Cyrien, Frédéric Aubanel était  commandant adjoint de la région de gendarmerie de Normandie et commandant du groupement de gendarmerie départementale du Calvados. Saint-Cyrien, il a débuté commandant de peloton à l’escadron de gendarmerie d’Arras (62) puis commandant de ce même escadron. Il aussi commandé la compagnie de Brest.
Maine-et-Loire  (49) : le colonel Patrice Dubois est le nouveau commandant du groupement.

Il succède au colonel, Éric Delain, parti pour la Direction générale. Patrice Dubois a commencé son parcours dans l’Arme en 2001, en tant que commandant d’un peloton d’intervention de la garde républicaine. Il a ensuite commandé la compagnie départementale de Béthune, dans le Pas-de-Calais.

Lire aussi sur L’EssorLe colonel Dubois à la commission de recours des militaires 

Il a ensuite été responsable de la sécurité de l’Hôtel de Matignon puis chef de cabinet du DPMGN (directeur des personnels militaires de la Gendarmerie). Il était aussi membre de la commission des recours des  militaires.

Manche (50) : le colonel Cyril Piat succède au colonel Laurent Vandecapelle qui rejoint une structure spécialisée interministérielle dans la sécurité nucléaire en région parisienne.

Ce saint-cyrien de 43 ans arrive du PGJN de Pontoise où il était en charge de la cybercriminalité. Il a démarré sa carrière en 1999 au sein de l’escadron de mobile de Sarreguemines (Moselle).

Il a été ensuite instructeur à l’école de Montluçon (Allier) et commandant de la compagnie de Cambrai (Nord). Après l’École de guerre, il a été affecté à la sous-direction de la police judiciaire de la DGGN.

Meuse (55) : le nouveau commandant de groupement, le  colonel Mark Evans, 42 ans, est un ancien pilote d’hélicoptère de combat dans l’armée de Terre. Ce Saint-Cyrien a en effet débuté son parcours au 1er régiment d’hélicoptères de combat de Phalsbourg (RHC). Après avoir intégré la Gendarmerie via le concours des capitaines, il commandé l’escadron départemental de sécurité routière (EDSR) des Yvelines. Puis, il a naturellement rejoint les Forces aériennes de la Gendarmerie comme chef de la section aérienne de la gendarmerie (SAG) à Dijon. Après l’Ecole de guerre, il a commandé la compagnie d’Evry dans l’Essonne avant de rejoindre la Direction générale.  De 2016 à 2019, il y sera successivement chargé de projet puis chef du département de la protection et de la gouvernance des données. Il succède au colonel André Gastebois, nommé chef du CROGEND à la Direction générale. 

Morbihan (56) : le colonel Pascal Estève succède au colonel Frédéric Massip. Ce savoyard titulaire d’un DEA de droit public a d’abord commandé le peloton d’intervention de l’escadron 24/6 d’Antibes (Alpes Maritimes). Puis, il a exercé une mission de formation en Roumanie, avant de devenir patron du groupe de pelotons mobiles (GPM) de Guyane, l’ancêtre de l’antenne GIGN.

Après avoir commandé le commandement de la compagnie de Muret, près de Toulouse (Haute-Garonne), il a rejoint les services du Premier ministre Manuel Valls comme conseiller Sécurité économique et intelligence territoriale à la délégation interministerielle à l’intelligence economique (D2IE). Puis, il a été chef de section doctrine et conseiller “officiers” au cabinet du Directeur général. Le colonel Estève est aussi le co-auteur de l’ouvrage “La Gendarmerie pour les nuls“.

(Photo/SD/L’Essor).

Nièvre (58) : le lieutenant-colonel Sébastien Baudoux qui était commandant en second du groupement du Gard à Nîmes succède au colonel Eric Delafon,  nommé officier adjoint commandement à la région Normandie.

Après un début dans l’armée de l’Air, le nouveau “patron” des gendarmes de la Nièvre, 45 ans, a commencé sa carrière d’officier dans l’Arme comme commandant du peloton d’intervention de l’escadron de Valenciennes (Nord). Il a ensuite pris la tête de l’EDSR de Blois (Loir-et-Cher) avant de commander la compagnie de Saint-Denis de la Réunion. Revenu en métropole, il a rejoint la Direction générale comme adjoint au chef de bureau renseignement puis conseiller “officiers” du Directeur général Denis Favier.

Oise (60) : le colonel Tugdual Viellard-Baron a pris la tête du groupement à Beauvais. Il succède au colonel François Brémand parti à l’inspection générale des armées. Âgé de 41 ans, il a notamment commandé la compagnie de Meylan (Isère).

Saint-Cyrien, il a commandé un peloton à l’escadron 18/1 de Versailles Satory, (Yvelines) puis a été chef du bureau instruction du Groupement Blindé de Gendarmerie Mobile (GBGM) avant de prendre la tête d’une compagnie élèves du lycée militaire d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Après la compagnie de Meylan, il a été chargé de projets auprès du directeur des opérations et de l’emploi comme référent national informatique et libertés. Puis il a été chargé de mission ministériel pour le secrétariat général pour la modernisation de l’action publique (SGMAP) et enfin a été détaché à la direction interministérielle de la transformation publique.

Orne (61) : le colonel Frédéric Jobert succède au colonel Pierre Baillargeat nommé à Marseille relate Actu.fr.

Originaire de Savoie, âgé de 47 ans, Frédéric Jobert a débuté sa carrière dans l’armée de Terre comme aspirant de l’arme du Génie à l’Unité d’intervention de la sécurité civile n°7 de Brignoles (UISC7- Var) où il était chef de section instruction. Il a ensuite servi comme sous-lieutenant chef de section franchissement au 2ème régiment du Génie de Metz (Moselle) avant d’intégrer la Gendarmerie.

A sa sortie de l’EOGN, il a été adjoint au commandant de compagnie de Senlis (Oise) puis commandant de compagnie à Yvetot (Seine-Maritime). A l’issue, il est resté en Normandie, dans le Calvados comme officier adjoint police judiciaire (OAPJ) puis comme officier adjoint chef du groupe soutien et ressources humaines. Après l’École de guerre, il a été chef de cabinet du préfet directeur du Service de l’achat, des équipements et de la logistique de la sécurité intérieure (Saelsi) puis, adjoint au sous-directeur des ressources et des finances du Service des technologies et des systèmes d’information de la sécurité intérieure (Stsi2).

Pyrénées-Atlantiques (64) : le colonel Baptiste Bartoli, a succédé le 1er septembre au colonel Christophe Vercellone qui a commandé le dispositif de la Gendarmerie départementale lors du G7 de Biarritz. Ce dernier est nommé au service des technologies et des systèmes d’information de la Sécurité intérieure ( ST(SI)2). 

Enfant de troupes, Saint-Cyrien, âgé de 43 ans, Baptiste Bartoli a débuté son parcours dans l’arme du Train après son passage en école d’application à Tours comme chef du peloton d’encadrement en zone  de ravitaillement  au 503ème régiment  du train à Martignas-sur-Jalle  (33). Après avoir intégré l’Arme par le biais du concours des capitaines des officiers des armes, il a, à sa sortie de l’Eogn en 2005,  commandé l’escadron 32/3 de  Luçon (Vendée). Puis il a pris la tête de la compagnie d’Angoulême, (Charente) avant de suivre l’École de guerre. A L’issue, il a été contrôleur de  gestion à  la région de  gendarmerie de  Lorraine  à  Metz  (Moselle) puis a rejoint la direction des opérations et de l’emploi à la Dggn. 

Hautes Pyrénées (65) :  le colonel Sébastien Hamel succède au colonel Thierry Etienne.  Le colonel Hamel est un des rares commandants de groupement ayant débuté gendarme. Et même gendarme auxiliaire en 1992.

Formé à Montluçon, ce spécialiste en informatique a débuté au sein de la sous-direction de l’informatique à la Direction générale avant d’intégrer sur concours l’EOGN. A l’issue, il a été commandant en second de la compagnie du Mans (Sarthe),  sa région natale. Il a également commandé la compagnie d’Annecy (74) comme son prédécesseur! Cet informaticien de très haut niveau passé par l’ENSTA qui a complété dernièrement sa formation en devenant auditeur du Centre des Hautes Etudes du Cyberespace (CHECY) a servi à plusieurs reprises au bureau de la mobilité et de la proximité numérique. Il eu en charge la mise au point de Neogend et a été responsable du contrôle opérationnel des fichiers. Il est diplômé de l’École de guerre.

Savoie (73) : le colonel Guillaume Chantereau a pris la tête du groupement, succédant au colonel Samuel Machac qui rejoint l’ambassade de France à Ottawa pour y occuper les fonctions d’attaché de sécurité intérieure.

Ce Saint-Cyrien est l’un des plus jeunes commandants de groupement et l’un des premiers de la génération n’ayant pas été soumis au service national puisqu’il est né en 1979.

Cet officier de Gendarmerie “direct”, a débuté comme commandant du peloton à l’escadron 42/2 de Guéret (Creuse). Il a ensuite rejoint la “DG” comme officier concepteur au  “PO” (bureau du personnel officier) de la direction des personnels militaires. A l’issue, il a pris le commandement de la compagnie de Saint-Pierre de la Réunion. Puis, avant d’intégrer l’Ecole de guerre, il a été chargé de projet au bureau sous-officiers de la Direction générale et est revenu à la DG comme chargé de fonction ressources humaines au cabinet du directeur général.

Chevalier de l’ordre national du Mérite, titulaire de la croix du combattant, il est aussi détenteur de la médaille outre-mer échelon vermeil avec agrafe “République de Côte d’Ivoire” , de la médaille d’or de la Défense nationale  et la médaille de la protection militaire du territoire avec agrafe “EGIDE”.

Seine-Maritime (76) :  le général Bruno Arviset qui était commandant en second de la région Normandie et du groupement de Seine-Maritime a pris ce double commandement en août dernier. Il a succédé au général Bruno Bresson, nommé chargé de mission à l’Iggn. Le général Arviset a déjà commandé un groupement en Normandie, celui d’Eure-et-Loire. Il aussi et surtout été le secrétaire général du CFMG et conseiller social du Directeur général.
Ce Saint-Cyrien de 50 ans a débuté sa carrière en 1992 comme commandant de peloton à l’escadron 1/1 du GBGM de Versailles Satory. En 1985, il a commandé les unités motorisées de la Gironde (actuel EDSR) puis la compagnie de Montbrison (Loire) en 1998.
Puis en 2001, il a rejoint la Direction générale comme chef de la section recrutement- formation au bureau du personnel officier du service des ressources humaines avant de suivre l’École de guerre. (Collège interarmées de défense à l’époque).
Puis, il est revenu en 2004 à la Direction générale au bureau du personnel officier comme chargé de projets avant d’être nommé en 2007 chef de la section du haut encadrement dans ce même bureau. De 2008 à 2012, il a commandé le groupement d’Eure-et-Loire à Lucé avant de revenir une nouvelle fois à la Direction comme chargé de mission auprès du directeur des personnels militaires. Deux ans après, il a été nommé conseiller social du Dggn et secrétaire général du conseil de la fonction militaire-gendarmerie. Le 1er aout 2018, à 49 ans et quelques mois, il a été nommé général, commandant en second la région Normandie et commandant en second le groupement de gendarmerie départementale de Seine-Maritime .
Yvelines (78) : le colonel Sylvain Tortellier, 44 ans succède au colonel Loïc Baras, nommé à la direction des opérations et de l’emploi de la DG.

Ce Breton qui vient du cabinet du Directeur général où il avait en charge la transformation et la modernisation de l’Arme a notamment commandé la compagnie de Porto-Vecchio (Corse). Il a aussi exercé des responsabilités à la sous-direction de la sécurité publique et de la sécurité routière (SDSPSR).
Merci Laurent pour ton accueil.
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Somme (80) :  le colonel Mathieu Frustié, monte d’un cran à la tête du groupement de la Somme dont il devient le patron tout en étant nommé commandant adjoint de la région de gendarmerie Hauts-de-France.
Son second est le colonel Éric Bammé, qui était chef de la division des opérations des Hauts-de-France.

Le colonel Frustié succède au général Didier Fortin, nommé chef de la mission du pilotage et de la performance de la Direction générale.

Le colonel Frustié, 52 ans, a débuté son parcours après l’EOGN (1992-1995) comme commandant du peloton d’intervention à l’escadron “montagne” 24/5  de Grenoble (38). Puis, il  a commandé l’escadron montagne 26/6 de Gap (05) de 1998 à 2001. Il a ensuite pris la tête de la compagnie de Meaux (Seine-et-Marne) de 2001 à 2004 avant d’occuper le poste de chef du département droit aux écoles militaires de Saint-Cyr-Coëtquidan (56). Après l’École de guerre, il a été officier de liaison au cabinet du directeur des affaires criminelles et des grâces (75) de 2007 à 2011. De 2011 à 2015, il a commandant la section de recherches de Paris (75) avant d’être nommé en 2015 officier adjoint du commandant de région chargé de la police judiciaire à Amiens (80) puis commandant en second un an plus tard.

Cet auditeur de l’IHEDN qui a aussi suivi la 1ère promotion du cycle supérieur d’administration de la justice de l’école nationale de la magistrature est un grand sportif puisque’l a été sélectionné en équipe de France militaire de pentathlon moderne. Il est chevalier de la légion d’honneur et officier du Mérite.

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Vaucluse (84) : le colonel Jean-Christophe Le Neindre succède au colonel Salvador Munoz, nommé à la direction des soutiens et finances  de la DGGN.

Cet ancien du lycée militaire d’Aix-en-Provence est un quelques commandants de groupement issu de l’École de l’air de Salon-de-Provence.  “Avec déjà, la perspective en 1997 de rejoindre la gendarmerie nationale” a t-il précisé à La Provence. 

A sa sortie de l’EOGN, il a commandé le peloton d’intervention de l’escadron 23/7 de Sélestat (Bas-Rhin) de 2000 à 2004, puis le groupe de pelotons mobiles de Guyane, ancêtre de l’antenne GIGN jusqu’en 2007. Ce moniteur d’intervention professionnelle a ensuite retrouvé l’Alsace en prenant la tête de la compagnie de Colmar (Haut-Rhin).

Il a ensuite été officier concepteur à la Direction générale, a suivi l’École de guerre avant être chargé de mission à l’Association des Maires de France. En 2017, il a été nommé conseiller expert auprès de la secrétaire générale au ministère de l’Education Nationale.

Vendée (85) : la colonelle Véronique Sandahl-Duprez succède au colonel Olivier Chevreul qui a rejoint la Direction générale comme chargé de mission à la direction des soutiens et des finances. Elle sort de l’École de guerre. Saint-cyrienne, (1996-1999), elle a commandé la compagnie de Provins (Seine-et-Marne). Elle a aussi été chef du Bureau logistique et financier et chef du bureau de la Police judiciaire à la région Auvergne Rhône-Alpes à Sathonay-Camp (Rhône).

Haute-Vienne (87) :  le général Hervé Flammant est le nouveau commandant-adjoint de la région Nouvelle-Aquitaine et commandant du groupement de gendarmerie de la Haute-Vienne à Limoges. Cet officier nommé général en juin dernier a déjà commandé le groupement du Val d’Oise (95). Il succède au général François Bonavita.
Ce Lorrain licencié en droit est entré dans l’Arme en passant le concours réservé aux officiers de réserve après son service long au 4ème Régiment de Cuirassiers.

À sa sortie de l’EOGN, il a commandé un peloton de gendarmerie mobile à l’escadron de Wissembourg  (Bas-Rhin). Puis, promu capitaine, il a pris la tête de l’unité de protection de la gendarmerie des aériens de Roissy Charles de Gaulle (Val d’Oise). Il a ensuite commandé la compagnie de Bourges (Cher) avant d’être instructeur à l’EOGN de Melun (Seine-et-Marne). Une fois breveté du Collège Interarmées de Défense ( École de guerre) , il a rejoint la Direction Générale au poste de chef de section, chargé de la gestion nationale des “spécialistes et corps de soutien technique et administratif”.
Il a ensuite été adjoint au chef du bureau du “Personnel Sous Officiers, Civil et Administratif” du service des ressources humaines.
Au terme de son temps de commandement du groupement du Val-d’Oise à Cergy (95), il a retrouvé l’administration centrale. D’abord dans un emploi transverse de chargé de mission à la Direction des Opérations et de l’Emploi, puis au cabinet du Directeur général place Beauvau où il est devenu chef de la fonction “opérations” durant trois années. 
De 2013 à 2017 il a commandé l’école de gendarmerie de Rochefort (17) avant d’intégrer l’état-major du commandement des écoles à Rochefort en qualité de chargé de projets. Il a notamment piloté un groupe de travail chargé de finaliser
la réorganisation de l’école des officiers de la gendarmerie nationale, abouti en novembre 2018. Il a été ensuite chargé de la réorganisation de l’état-major du commandement des écoles, sur une architecture d’état-major régional, réforme aboutie en juin 2019.
Officier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite, le général Hervé Flammant est titulaire de la
médaille d’or de la Défense Nationale.
Yonne (89) : le lieutenant-colonel Pascal Garérès, commandant en second du groupement à Auxerre est nommé chef de la direction des opérations de la région Centre. Son successeur est le remplacé par lieutenant-colonel Sébastien Monvoisin qui était directeur des opérations à la région Corse à Ajaccio.
Territoire-de-Belfort (90) : le colonel Florent Villalonga qui était commandant en second du groupement des Hautes Alpes est le nouveau patron des gendarmes du Territoire-de-Belfort. Il succède au colonel Xavier Felten, qui est parti en retraite en avril dernier. Cet ancien sous-officier parachutiste du 9ème RCP et du 13ème RDP est un “Dolo”.
A sa sortie de l’EMIA, il a choisi la Gendarmerie. Il a commandé un peloton de l’escadron de 26/6 de Digne- les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence) et s’est spécialisé montagne au CNISAG en obtenant le brevet de qualification des troupes de montagne (BQTM).  Il a alors pris la tête de la compagnie de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Il a ensuite pris la direction des Balkans. D’abord en Bosnie en 2003 où il a été en charge dans le cadre de la Sfor, de la protection des enquêteurs du tribunal international et du personnel responsable de la recherche et de l’identification des victimes de l’ancienne Yougoslavie. Puis cap sur le Kosovo, à Pristina, comme chef d’une cellule de lutte contre le crime organisé et adjoint à l’office de renseignement criminel.
A son retour, il a rejoint la DG comme chef de la section défense militaire. Dans ces fonctions, il a été notamment responsable de la doctrine de la Gendarmerie dans sa participation à la gestion militaire des crises.
Ensuite il a été “Provost Marshal” , conseiller police du général commandant le corps de réaction rapide à Lille (Nord) . Il a continué sur un autre poste interarmées en Guyane comme chef du centre de conduite des opérations de lutte contre l’orpaillage illégal “Harpie”. A son retour en métropole en 2015, il a retrouvé la dominante montagne comme commandant en second le groupement des Hautes-Alpes.
Auditeur de l’institut des hautes études de la Défense nationale (Toulon 2018), le colonel Villalonga a suivi de multiples formations en gestion de crise et en négociation à l’Otan et à l’École militaire.

Gendarmerie mobile

II/1 Maisons-Alfort (Val-de-Marne) : le général Richard Caminade commande le groupement de gendarmerie mobile II/1 à Maisons-Alfort. Il est le premier général à commander un groupement de mobile. Cet ancien gendarme qui a piloté les opérations de Notre Dame-des-Landes et qui a été décoré de la Médaille de la Gendarmerie à ce titre a notamment été commandant en second de la Gendarmerie de Guadeloupe.

I/6 Nîmes (Gard) : le lieutenant-colonel Jean-Marie de Saint-Aubert est le nouveau commandant. Son adjoint est le lieutenant-colonel Jean-Marc Camus qui remplace le lieutenant-colonel Denis Tavernier.

II/6 Hyères (Var) : le lieutenant-colonel Fabrice Gaeng qui était commandant en second devient le commandant du groupement, succédant ainsi au colonel Emmanuel Gerber, nommé chef du GOPEX, le groupement des opérations extérieures. Son adjoint est le lieutenant-colonel Richard Van Cauwenberghe.

Saint-cyrien, fils de gendarme, né à la Réole, le lieutenant-colonel Fabrice Gaeng a débuté dans l’armée de Terre. Artilleur issu de l’école de l’Artillerie de Draguignan, (Var) il a été géomètre militaire au 28ème groupe géographique de Joigny (Yonne). Dans l’Arme qu’il a intégrée via le concours des capitaines, il a commandé l’escadron de mobile de Noyon (Oise) et la compagnie Saint-Michel de Toulouse (Haute-Garonne). Il a aussi servi au service des technologies et des systèmes d’information de la sécurité intérieure. Ce polyglotte qui parle le russe, l’espagnol, l’arabe et l’anglais, a été chargé de vendre ces systèmes de communication internes très pointus à des gendarmeries et polices du monde entier.

Forces aériennes de la Gendarmerie

GFAG Est Metz (Moselle)  : le lieutenant-colonel Frederic Rolland, adjoint et chef de la section aérienne de Metz succède au  lieutenant-colonel Olivier Renard à la tête du Groupement des forces aériennes Est (GFAG/EST). Ce dernier part en disponibilité.

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4 Commentaires

  1. BINARD Jean-Yves

    très bon article ; mais ? et le GGD64 ? cordialement.

  2. BELLENGER

    Peu d’ officiers qui sont passés par la base?……. c ‘est à dire la brigade En outre ces colonels qui quittent leur
    commandement vont ensuite en région parisienne, alors le contact avec la base , les élus et la population,
    je doute que cela se fasse En tant qu ancien gendarme et maintenant élus je me pose des questions …….

  3. BELLENGER

    Peu d’ officiers qui sont passés par la base?……. c ‘est à dire la brigade En outre ces colonels qui quittent leur
    commandement vont ensuite en région parisienne, alors le contact avec la base , les élus et la population,
    je doute que cela se fasse En tant qu ancien gendarme et maintenant élu je me pose des questions …….

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