vendredi 6 décembre 2019
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1ère levée des couleurs à Arcueil pour le Général Descoux (Photo Facebook CGOM)

Le général Jean-Marc Descoux à la tête de la Gendarmerie d’outre-mer

Le général Jean-Marc Descoux a officiellement pris son commandement de la Gendarmerie d’outre-mer (CGOM) depuis le 1er aout. Cet ancien sous-officier qui commandait la Gendarmerie de Guadeloupe succède au général Lambert Lucas, admis en deuxième section.

Lire aussi sur L’Essor:  Le général Lambert Lucas pose le képi au terme d’un parcours exceptionnel

En septembre prochain, le général Jean-Marc Descoux retournera en Guadeloupe moins de deux mois après l’avoir quittée lors d’une émouvante cérémonie. Il reviendra dans l’archipel en tant que commandant de la Gendarmerie d’outre-mer pour installer son successeur, le colonel Thierry Renard.

Il se rendra aussi en Guyane pour confier son commandement au général Stéphane Bras qui a succédé au général Patrick Valentini, promu commandant en second de la région zonale PACA à Marseille.

Descoux
Le général Descoux a débuté sa carrière gendarme (Photo Com Gend Guadeloupe)

En attendant, il a déjà pris ses marques à la tête de cette Gendarmerie d’outre mer sur laquelle le soleil ne se couche jamais. Le nouveau chef  de la Gendarmerie d’outre-mer connaît bien ces territoires ultramarins pour avoir non seulement commandé la Guadeloupe mais aussi la compagnie de Koné en Nouvelle-Calédonie. Comme mobile, il s’est aussi rendu en Guyane.

Sur sa page Facebook, le CGOM a réalisé un petit montage sur ce “Mercato des généraux“.

Dès son arrivée, il a organisé une première cérémonie des couleurs et remis des témoignages de satisfaction à des personnels.

Ses adjoints changent aussi puisque le commandant en second, le général Philippe Debarge sera nommé adjoint au commandant de la région d’Île-de-France en novembre prochain et promu général de division.

Son nouveau commandant en second sera le général Fabrice Grandi qui a pris ses fonctions à l’état-major le 1er aout dernier.

En Guadeloupe, le général Descoux a notamment géré avec brio et efficacité la crise consécutive au cyclone Irma à Saint-Martin et Saint-Barth mais aussi des mouvements sociaux, et est parvenu à endiguer la délinquance.

L’Essor l’a interviewé au printemps dernier dans son supplément spécial Guadeloupe.

 

 

Le général Descoux a débuté comme gendarme mobile à Antibes

Jean-Marc Descoux est l’un des quelques généraux à être issu du rang.

Il a en effet débuté comme gendarme à l’escadron 7/22 de gendarmerie mobile à Antibes (06) en 1984. Cinq ans plus tard, il a accédé à l’épaulette et à sa sortie de l’EOGN, a commandé un peloton à l’escadron montagne 25/6 de  Digne- les- bains (04). Il est passé ensuite en “blanche” et, motocycliste, a pris la tête du peloton motorisé de l’Hérault à Montpellier (34). Il a ensuite commandé la compagnie de Koné (Nouvelle- Calédonie) avant de rejoindre la “DG” comme chef de section au bureau de la sécurité routière. Après l’École de guerre (collège interarmées de défense à l’époque), il est revenu en mobile pour prendre la tête du groupement 1/6 de  gendarmerie mobile à Montpellier (34) avec lequel il a été projeté au Liban et en Côte d’Ivoire. Puis, il a commandé un second groupement, de “GD” celui-là, en l’occurence le Lot et Garonne à Agen (47).

De retour à la Direction générale, il a été commandant en second le centre de planification et de gestion de crises de la gendarmerie, le CPGC, puis chef du bureau de la défense et de la sécurité nationale, et sous directeur adjoint de la défense, de l’ordre public et de la protection. En 2015, il est parti en Guadeloupe où il a obtenu ses étoiles en 2017.

Montagnard, le général Descoux est titulaire du brevet de qualification des troupes de montagne. Il est officier de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite et a été décoré de la médaille de la Gendarmerie avec étoile d’argent pour son action après Irma.

D.C

 

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