samedi 16 novembre 2019
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Photo d'illustration (GIGN).

Le forcené tué dans l’Oise, un “suicide by cop”

“Tuez-moi, tuez-moi“. Ce sont les mots criés par le septuagénaire tué par un gendarme du GIGN dans la nuit de vendredi 11 octobre à samedi 12 octobre dans l’Oise, selon les informations de L’Essor.

Tout commence le vendredi après-midi à Ercuis, une bourgade de l’Oise de 1.600 habitants. Ce village tranquille est surtout connu pour sa fabrique d’orfèvrerie de couverts de table en argenterie. Un homme de 73 ans, se retranche chez lui, armé d’un fusil de chasse, après que les gendarmes sont venus lui remettre une convocation. Inconnu de la justice, il doit être entendu pour une affaire dans laquelle il est mis en cause.

Dialogue vain

Les gendarmes tentent alors de le raisonner et isolent son domicile. Les négociateurs locaux de la Gendarmerie entament le dialogue. En vain. La section d’alerte du GIGN quitte Satory par la route. La vingtaine de gendarmes de la section d’alerte arrivent sur place vers 21h00. Le négociateur du groupe prend le relais et tente de parler avec le forcené. Toujours en vain.

Vers trois heures du matin, celui-ci sort de chez lui et tire un premier coup de fusil avec des gros plombs en direction de la colonne d’assaut du GIGN en hurlant “Tuez-moi, tuez-moi”. Sans toucher personne. Au moment où il arme de nouveau son fusil et vise les gendarmes, il est touché mortellement par le tir de riposte d’un gendarme en appui.

Le tireur du GIGN a été entendu – sans être placé en garde à vue – par l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) ainsi que les autres gendarmes du GIGN présents. Cette procédure est ouverte à chaque fois qu’un gendarme fait usage de son arme. La section de recherches d’Amiens a été saisie pour la partie concernant les actes commis par le forcené.

PMG

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