lundi 28 septembre 2020
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Paris, le 30 aout 2016, le Directeur général de la Gendarmerie, le général d'armée Denis Favier, salue le drapeau de la Gendarmerie. Crédit : M.Guyot/Essor.

L’adieu aux armes du général Favier

« Nous sommes un grand pays, les grands pays s’incarnent à travers des hommes comme vous”,  le Premier ministre Manuel Valls a ainsi salué le général d’armée Denis Favier, lors de son adieu aux armes, mardi 30 août, dans la Cour d’honneur des Invalides.

Le directeur général de la Gendarmerie quittera mercredi ses fonctions, laissant la place au général d’armée Richard Lizurey.

Lors de cet hommage très appuyé au général Favier, Manuel Valls a qualifié Denis Favier de « général d’exception, de grand serviteur de l’Etat et de chef charismatique ». Le Premier ministre a ajouté : « Vous avez toujours été en première ligne, vous êtes un héros, et, je pèse mes mots, un exemple », rappelant notamment la libération des otages de l’Airbus à Marignane où Denis Favier était en première ligne lors de l’assaut.

La cérémonie très émouvante s’est déroulée en présence – fait unique dans l’histoire de la Gendarmerie  – du Premier ministre et des trois ministres de tutelle de la Gendarmerie (Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, Jean-Jacques Urvoas, garde des Sceaux et Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense). Tous les grands commandeurs de la Défense étaient également présents, comme le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers, les chefs d’état-major de la Marine et de l’armée de l’air et le gouverneur militaire de Paris.

Le général Favier a ensuite passé une dernière fois en revue les détachements de toute la Gendarmerie : unités départementales, mobiles, républicaines, spécialisées comme le GIGN et les PGHM.

Il a enfin remis symboliquement le drapeau de la Gendarmerie, qui était tenu par l’un de ses enfants, actuellement à l’école des officiers de Melun, à son successeur, le général Lizurey.

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4 Commentaires

  1. duvette Michel

    Après l’éloge du premier ministre tout commentaire semble superflu.

  2. BOUNAUDET

    Oui, ce fût notre meilleur chef.
    Il est le meilleur que j’aie connu depuis mon entrée dans l’armée en 1984 et la Gendarmerie en 1990.
    Il est un des rares qu’on suit les yeux fermés au combat et pour lequel on n’aurait pas hésité à se sacrifier car il est un des rares qui était là pour nous, une force humaine.
    Ce fût notre général. Il nous manque déjà.
    Adieu, Mon Général.

  3. AGOSTINI

    L’ AYANT CONNU ,IL ME MANQUE DEJA.

    UN HEROS TOUJOURS EN PREMIERE LIGNE, UNE ADMIRATION SANS BORNES POUR NOTRE FANTASTIQUE ET INOUBLIABLE GENERAL DENIS FAVIER.

    MON CHER DENIS, BIEN A VOUS, ANTOINE.

  4. AGOSTINI

    MON CHER DENIS,

    A BACCARAT, VOUS SUSCITIEZ L’ADMIRATION DE TOUT LE MONDE , ET DES VOTRE ARRIVEE.
    JE SUIS VRAIMENT CONTENT DE VOUS AVOIR CONNU ET COTOYE, et VOTRE RAYONNEMENT AU SEIN DE LA GENDARMERIE NATIONALE, NOTAMMENT PAR VOTRE COURAGE, RESTERONS DE FACON INDELEBILE AU SEIN DE L’ARME, ET PAR VOTRE ENGAGEMENT PERSONNEL, QUI A ETE TOUT AU LONG DE VOTRE CARRIERE , A LA HAUTEUR DES FEMMES ET DES HOMMES DE NOTRE INSTITUTION.

    VOUS ETES UN HEROS, ET VOUS MANQUEZ A TOUT LE MONDE, ET CERTAINS MILITAIRES DE L’ARME A MARSEILLE M’ONT FAIT SAVOIR QU’ILS ETAIENT ORPHELINS.

    ANTOINE

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