vendredi 23 octobre 2020
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Motocyclistes de la Garde Républicaine, aux côtés de la police cantonale Suisse lors de l'étape Berne-Finhaut du Tour de France 2016. Crédit : ND.

La Gendarmerie de nouveau endeuillée après la mort d’un motocycliste dans la Drôme

Nouveau drame dans la Gendarmerie déjà endeuillée dimanche dernier dans le Calvados. Alors que les honneurs militaires étaient rendus à l’adjudant Cédric Gouadon dans le Calvados, un motocycliste du peloton motorisé de Malataverne (Drôme) a en effet trouvé la mort dans un accident est survenu ce vendredi matin sur l’autoroute A7, à hauteur de Saulce-sur-Rhône, dans le sens sud-nord.
Lors d’une collision avec deux voitures, le motocycliste a été grièvement blessé et pris en charge par les secours. Il n’a hélas pas survécu à ses blessures.

Romain Besozzi  avait 33 ans.

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, fait part de sa vive émotion après le décès, dans l’exercice de ses fonctions du sous-officier de gendarmerie. Le ministre d’État adresse ses condoléances attristées et son soutien sincère à sa famille, ses camarades ainsi qu’à ses proches, dans ce moment douloureux. Gérard Collomb salue “le remarquable dévouement des militaires de la gendarmerie pour le service de la Nation et la protection de leurs concitoyens”.

 

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Un commentaire

  1. F. Chapuis

    Bonjour, je tiens à exprimer mon avis sur l’accident survenu le 3 août sur l’A7 au niveau de Saulce-sur-Rhône, qui a coûté la vie au motard de la gendarmerie nationale du peloton de Malataverne. Les faits relatés indiquent qu’il a percuté une voiture lors d’un ralentissement brutal. Ce type de ralentissement brutal était INEVITABLE compte tenu de la densité de circulation et du retour à la vitesse de 130 km/h après la limitation à 110 mise en place dans le Vaucluse et les Bouches du Rhône. Ce type d’inconstance dans les limitations de vitesse sans prendre en compte la densité de circulation – flux de véhicules intense avec nombreux poids lourds cassant sporadiquement la vitesse de groupe – est génératrice d’accident comme celui-ci par des ralentissements d’autant plus brutaux que la vitesse est élevée (circulation “en accordéon”). Une moto a physiquement un freinage moins efficace qu’une voiture et l’expose donc plus au risque de collision. Son pilote est d’autant plus exposé par la vitesse (énergie cinétique 40% supérieure à 130 km/h qu’à 110) qu’il n’a pas de ceinture de sécurité. Dans ces circonstances, le 110 aurait dû être maintenu, non pour des raisons de pollution, mais plus importantes de sécurité ! Faites s’il vous plait remonter cet avis auprès de la hiérarchie la plus élevée de la gendarmerie afin que l’inconstance des vitesses mettant les véhicules les plus vulnérables en grave danger, cesse en circulation dense comme c’était le cas lors de l’accident. Cordiales salutations. F. Chapuis

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