vendredi 25 septembre 2020
Accueil / A la Une / La classe préparatoire intégrée de la gendarmerie se porte bien
Les vingt élèves en polo bleu de la 10ème promotion de la classe préparatoire intégrée de la Gendarmerie, le 23 octobre 2019 à la caserne Babylone à Paris, entourant leurs professeurs, le major général de la gendarmerie Christian Rodriguez et le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nunez - Photo Francis Pellier ministère de l'Intérieur
Les vingt élèves en polo bleu de la 10ème promotion de la classe préparatoire intégrée de la Gendarmerie, le 23 octobre 2019 à la caserne Babylone à Paris, entourant leurs professeurs, le major général de la gendarmerie Christian Rodriguez et le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nunez- Photo Francis Pellier ministère de l'Intérieur

La classe préparatoire intégrée de la gendarmerie se porte bien

Permettre à des jeunes très motivés de préparer leur entrée à l’EOGN. La classe préparatoire intégrée (CPI) de la Gendarmerie fait ses preuves.

Ainsi, une cinquantaine de jeunes gens et de jeunes filles ont pu intégrer, via la CPI, l’école de officiers de la Gendarmerie ces neuf dernières années. Aux côtés de saints-cyriens et d’étudiants de grandes écoles. La capitaine Léa Chambonnière, commandant la CPI à la caserne Babylone à Paris, l’explique à L’Essor. “C’est un système très performant qui permet chaque année au quart d’une promo (20 garçons et filles) de réussir le concours d’entrée à l’EOGN après un an de préparation”. Les autres tentent par exemple les concours d’inspecteurs des douanes ou d’officiers de police.

Ce mardi, ils sont donc vingt – 13 garçons et 7 filles – dans la cour de la caserne, devant le secrétaire d’Etat à l’Intérieur Laurent Nuñez. Cette 10ème promotion, recrutée en août, a d’abord reçu pendant quatre semaines une formation à la militarité de la Gendarmerie à Saint-Astier. A l’issue, les vingt impétrants suivent une solide formation juridique à l’université Paris-II (Panthéon-Assas).

Priorité aux quartiers, aux zones rurales et à l’outre-mer

Ils ont été recrutés pour la CPI, après un master (bac + 5) sur entretiens. Avec une priorité donnée à des jeunes de quartiers prioritaires, de zones rurales isolées et de l’outre-mer. Chacun est suivi individuellement par un tuteur, élève officier de l’EOGN. Ils sont encadrés en permanence par deux gendarmes, dont la capitaine Chambonnière. Ils signent un contrat de deux ans de gendarmes adjoints volontaires, perçoivent un millier d’euros par mois et sont logés à titre gratuit.

“Nous attendons beaucoup de vous”, leur a dit Laurent Nuñez, soulignant “leurs parcours exceptionnels qui montrent leur détermination”. A l’image de Quitterie, une Bretonne de 24 ans, réserviste de la Gendarmerie et titulaire d’un master de lettres classiques. Ou de Matthieu, 24 ans, réserviste deux ans au groupement de l’Essonne et détenteur d’un master en droit.

PMG

Crowdfunding campaign banner

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *