mercredi 23 septembre 2020
Accueil / A la Une / La délicate interception d’un go fast de drogue par le GIGN
Photo d'illustration (Crédit photo: Pixnio).
Photo d'illustration (Crédit photo: Pixnio).

La délicate interception d’un go fast de drogue par le GIGN

Photo d’illustration (Photo GIGN).

C’est une opération délicate que maîtrise bien le GIGN. Une section d’intervention de l’unité de Satory vient en effet d’intercepter sur autoroute un convoi go fast transportant de la cocaïne.

Nuit du  1er février, autoroute A71,  département du Loir-et-Cher. Le convoi go fast compte une “ouvreuse” (véhicule qui vérifie que la route est libre) et une “porteuse” (transportant la drogue). Les gendarmes du GIGN ont d’abord intercepté la “porteuse” roulant sur l’autoroute en direction du sud. En un instant, les véhicules des gendarmes ont encerclé par surprise le véhicule des trafiquants, le forçant à stopper. D’autres gendarmes ont ensuite bloqué l'”ouvreuse“. L’opération s’est déroulée en douceur. Elle a permis de d’arrêter cinq hommes et de saisir une dizaine de kg de cocaïne ainsi que de l’argent liquide.

Lire aussi: Un go-fast intercepté par la section de recherches de Rennes et le GIGN

Ce type d’opération reste toujours compliqué. L’intervention  a lieu sur une voie publique où – même de nuit – peuvent circuler d’autres automobilistes. Généralement, les gendarmes du GIGN stoppent les convois go fast au péage ou à sur un aire d’autoroute. Des ralentissements à l’arrière du convoi peuvent aussi être faits pour l’isoler et permettre l’intervention. Dans le cas de l’A71, l’opération a eu lieu alors que le convoi go fast roulait.

Enquête de trois mois

L’enquête des gendarmes avait débuté il y a trois mois. Menée par la section de recherches de Montpellier et le groupe interministériel de recherches (GIR) de Montpellier, elle visait à démanteler un réseau de trafic de stupéfiants. Ce réseau alimentait le département de l’Hérault avec de la drogue en provenance du nord-ouest de la France.

Les techniques d’enquêtes spécifiques – surveillance, filatures, et écoutes téléphoniques – menées par le groupe d’observation et de surveillance (GOS ) de Montpellier ont ainsi permis aux gendarmes de détecter les prémices d’un approvisionnement en stupéfiants, puis de le confirmer. L’opération du GIGN a donc été lancée. Les cinq hommes arrêtés ont été mis en examen et placés sous mandat de dépôt.

PMG

Crowdfunding campaign banner

3 Commentaires

  1. Chapeau bas messieurs les gendarmes du Gign
    Ce sera toujours ça comme merde de moins dans les rues. Bravo c’est jamais facile d’intercepter un go fast en mouvement. Merci.
    Un admirateur de vos œuvres. Yes.

  2. Jean yves hennequin

    Un coup de chapeau à ces gendarmes.

  3. Les refus d’obtempérer se multiplient. Faut-il accroître les sanctions ?
    Je viens de voter “NON”, avec 46 autres votants, 664 OUI, 26 JE NE SAIS PAS.
    A vrai dire je ne sais pas a quoi ça serviras d’accroître les sanctions. C’est déjà assez fort la pression. Comme toujours, “il ne faut pas généraliser. Chaque cas est différent. Il y a déjà trop des bavures, livreur de pizzas, récemment. Moi même je me suis trouvé au cachot une nuit pour une remarque de ma part, mal interprété par l’officier.
    Par contre, je suis d’accord que la gendarmerie a la vie dure. Je ne suis pas du tout d’accord avec le caillassage et Cie. On a besoin de vous, nous, les citoyens.
    Monter la pression, non, je n’y crois pas.
    Respectueusement

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *