mercredi 28 octobre 2020
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Une opératrice au CROSM de Dijon (Photo JF Cortot)

Info L’Essor – Le centre national de la sécurité des mobilités monte en puissance

Le centre national de la sécurité des mobilités de la Gendarmerie se structure. Ce nouveau service, mis en place depuis l’automne 2017, va monter en puissance avec l’arrivée de sept gendarmes d’active cet été. Ils prendront la suite des premiers travaux effectués par des réservistes, supervisés par un chargé de mission auprès du directeur de l’emploi et des opérations.

C’est la deuxième priorité stratégique de la Gendarmerie comme l’a annoncé le major général lors du congrès de l’UNPRG à Agde.

Le centre national de sécurité des mobilités ouvert à Issy-les-Moulineaux en octobre 2017 continue de monter progressivement en puissance”.

“La Gendarmerie poursuit avec légitimité son ambition de devenir l’opérateur national de la sécurité des mobilités, pour protéger non seulement les territoires mais les flux et les déplacements qui les traversent.”

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Selon nos informations, c’est le chef d’escadron Fabrice Blanc qui devrait être chargé, à partir de cet été, de l’animation de ce centre. Actuellement en poste au service des achats, des équipements et de la logistique de la sécurité intérieure, il a également été chef de projet achats dans la Gendarmerie et chef de section dans une unité d’instruction et d’intervention de la sécurité civile.

La feuille de route du centre national de la sécurité des mobilités est déjà partiellement connue. Dans une audition, en octobre 2017, devant la commission de la défense de l’Assemblée nationale, le patron des gendarmes, Richard Lizurey, avait donné quelques indications.

Lire aussi sur L’Essor : Un centre régional des opérations et de la sécurité des mobilités inauguré à Dijon

“Mon objectif est de créer un centre opérationnel de suivi de la sécurité des mobilités, pour récupérer la totalité des incidents, et pour qu’en face de chaque incident, je puisse mettre la patrouille, le gendarme le plus proche”, expliquait-il. Par exemple, le centre sera chargé de sensibiliser les commandements territoriaux des passages de convois sensibles dans leur zone de compétence.

“Ce sera possible dans la mesure où les tablettes et les smartphones permettront de géolocaliser les tablettes ou les gendarmes sur l’ensemble du territoire national, poursuivait Richard Lizurey. À la fin de l’année 2018, j’aurai donc la capacité, grâce à ce centre de sécurité des mobilités, de mettre en adéquation, l’événement, le besoin et le moyen qui est celui de l’intervention du service public de sécurité.”

Le centre national de la sécurité des mobilités sera également chargé de développer les liens avec les différents acteurs du transport, comme par exemple la SNCF, qui finance les actions de réservistes dans les trains. Ces échanges doivent permettre à l’Arme d’être mieux informée et plus réactive.

Gabriel Thierry

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