lundi 30 novembre 2020
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Le Petit Cambodge, le lendemain des attentats de novembre 2015 (Crédit photo: Maya-Anaïs Y. / Flickr).

Il crie “Allah akbar”, les gendarmes postés au Petit Cambodge l’arrêtent

La présence des gendarmes chargés de surveiller les locaux du Petit Cambodge et du Carillon, deux établissements visés par le commando des terrasses des attentats de novembre 2015, n’est malheureusement pas superflue.

Après l’attaque à l’arme blanche près des anciens locaux de Charlie-Hebdo, un nouveau fait divers rappelle que la menace terroriste est, alors que le procès des attentats de 2015 est en cours, particulièrement élevée.

Il crie “Allah akbar” devant le Petit Cambodge

Selon le journaliste Louis de Raguenel, chef du service politique adjoint d’Europe 1, dimanche 18 octobre, les gendarmes postés devant le Petit Cambodge dans le 10e arrondissement ont dû intervenir. Une personne, explique le journaliste, a en effet crié “Allah akbar” puis simulé une rafale de kalachnikov. 

Lire aussi: Attaque à l’arme blanche près des anciens locaux de Charlie Hebdo

Les gendarmes ont alors arrêté l’homme, qu’ils ont ensuite remis à la Police. Une bonne prise. Les services de police le connaissent en effet déjà bien. Ce ressortissant tunisien figurerait au fichier des personnes recherchées. Mais également au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.

Hommages à Samuel Paty

Alors que les gendarmes interpellaient cet individu menaçant, plusieurs rassemblements étaient en cours en hommage au professeur d’histoire-géographie Samuel Paty. Sa décapitation, vendredi après-midi, à Conflans-Sainte-Honorine (Île-de-France) a ému la France entière. Le tueur, un russe tchétchène de 18 ans, a ensuite été tué par les policiers qui tentaient de procéder à son arrestation.

Malgré la mort de l’auteur des faits, l’enquête se poursuit. Le ministre de l’Intérieur a ainsi accusé le père d’une collégienne et un militant islamiste radical d’avoir “manifestement lancé une fatwa” contre le professeur de 47 ans pour avoir montré en classe des caricatures de Mahomet dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression. 

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3 Commentaires

  1. robin

    Je pense avant tout à ce professeur qui n’a fait que son métier et à sa famille. Je suis triste mais aussi révolté !
    Nous pouvons supprimer l’histoire de nos programmes éducatifs si certains sujets ne peuvent plus être abordés. Tous nos hommes politiques passés et présents ont une lourde responsabilité dans ce dramatique évènement par le laxisme dont ils ont fait part. Quand allons nous réagir ? Quand nos forces de l’ordre disposeront elles des moyens d’éradiquer ce fléau ? Qu’attendent les députés pour légiférer en la matière ?

  2. DRAILLET

    Un retour rapide dans son pays s’impose .Bon voyage

  3. Fred

    Depuis le 24 décembre 1994 que la guerre nous a été déclarée, toujours l’esprit munichois aux manettes:
    http://securiteinterieurefr.blogspot.com/2020/10/infraction-terroriste-la-france-ne-rend.html

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