lundi 30 novembre 2020
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A Villepinte comme dans 13 autres centres répartis en métropole et outremer, les candidats ont planché jeudi 24 septembre 2020 sur les épreuves écrites du concours de sous-officier de Gendarmerie (SOG). (Photo: LP/L'Essor)
A Villepinte comme dans 13 autres centres répartis en métropole et outremer, les candidats ont planché jeudi 24 septembre 2020 sur les épreuves écrites du concours de sous-officier de Gendarmerie (SOG). (Photo: LP/L'Essor)

Concours de sous-officier 2020: 8.329 candidats admis à poursuivre les épreuves

La nouvelle était attendue par tous les candidats du concours 2020 de sous-officier de Gendarmerie. Au total, 8.329 d’entre-eux vont pouvoir poursuivre les épreuves d’admission.

Les résultats viennent en effet de sortir sur le site de recrutement de la Gendarmerie ce vendredi 23 octobre. Dans le détail, 6.053 candidats ont réussi l’épreuve écrite du premier concours (voie externe). Pour le deuxième concours, l’admissibilité concerne 2.276 candidats (voie interne).

Ils étaient près de 20.000 à plancher sur les épreuves écrites le 24 septembre dernier. Nous avions d’ailleurs rencontré quelques candidats à la sortie de la salle d’examen installée à Villepinte, en région parisienne.

Lire aussi: “J’ai flippé”, “c’était facile” ou “j’ai brodé”: les réactions des candidats au concours de sous-officier de Gendarmerie

Après l’admissibilité, les épreuves d’admission

Mais une fois passé ce premier obstacle, l’aventure se poursuit. Pour le moment, 3.830 places sont ouvertes pour cette édition 2020. 2.720 pour le premier concours “externe” et 1.100 pour le deuxième “interne”. Il va donc falloir, pour les candidats, mettre les bouchées doubles lors des épreuves d’admission qui les attendent désormais.

A la fois écrites, orales et physiques, elles se dérouleront du 09 novembre au 11 décembre pour le concours interne (SOG 2), et du 14 décembre 2020 au 12 mars 2021 pour le concours externe (SOG 1). Elles comprennent cinq étapes. Tout d’abord une évaluation de l’aptitude professionnelle, puis des inventaires de personnalité; couramment appelés tests psychotechniques. Corrigés, mais pas notés, ils servent essentiellement à préparer les entretiens avec un ou plusieurs psychologues.

Vient ensuite l’épreuve orale devant un jury. Notée coefficient 7, c’est sans doute la partie la plus importante de la phase d’admission. En interne, il s’agit pour le candidat de présenter les acquis de son expérience, à l’aide d’un dossier professionnel, ainsi que ses motivations. En externe, outre les motivations et la personnalité du candidat, l’entretien permet également au jury d’évaluer sa culture générale, ses facultés d’expression et de raisonnement, sa vivacité d’esprit et son équilibre émotionnel. Il utilise pour cela un sujet sujet d’ordre général et d’actualité tiré au sort par le candidat.

Côté sport, il faudra aux candidats réaliser un parcours d’obstacles et une simulation de combat. Le tout étant chronométré, et suivi d’un transport de charge. Attention car la note éliminatoire de cette épreuve au coefficient 3 est repassée de 3 à 6/20 (comme pour les autres épreuves). Pour obtenir cette note, il faudra avoir réalisé le parcours en moins de 4 minutes 31 pour les hommes et 4 minutes 41 pour les femmes.

Lire aussi: Tout ce qu’il faut savoir sur les concours de sous-officier de la Gendarmerie de 2020 (dossier)

Une épreuve supplémentaire de culture numérique

Enfin, une nouveauté fait son entrée dans la phase d’admission cette année. Aux entretiens oraux et à l’épreuve physique d’aptitude s’ajoute désormais une autre épreuve écrite. Visant à déterminer la culture numérique des candidats, elle se résume en un questionnaire à choix multiples (QCM). L’épreuve, d’une durée de 30 minutes, concerne l’intégralité des candidats au concours de sous-officier.

La Gendarmerie précise toutefois qu’elle n’a pas un caractère éliminatoire. Pas d’inquiétude donc si vous faites partie des rares personnes à ne pas du tout maîtriser les usages numériques actuels. Et puis, comme le soulignait récemment un gendarme recruteur: “la réponse est forcément dans les choix proposés”. Il s’agit donc avant tout d’une épreuve de bon sens.

Lire aussi: Une épreuve numérique pour le concours de sous-officier

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Un commentaire

  1. Auriault

    Super merci pour cet article bon courage à tous les candidats

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