lundi 24 février 2020
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Caserne Chatuzange-le-Goubet
Pose de la première de la caserne de Chatuzange-le-Goubet (Photo Facebook Gendarmerie de la Drôme)

Les travaux de la caserne de Chatuzange-le-Goubet (Drôme) débutent enfin

La première pierre de la caserne de Gendarmerie de Chatuzange-le-Goubet (Drôme) a été posée ce vendredi 17 janvier. L’achèvement des travaux doit se faire en fin d’année 2020. Elle remplace la caserne de Bourg-de-Péage qui ne répond plus aux normes et qui est en zone de Police nationale.

La concrétisation de ce projet est une bonne nouvelle pour les gendarmes de Bourg-de-Péage car il remonte à .. 2005. Le journal Le Peuple librede la Drôme revient longuement sur la pose de la première pierre en titrant “une si lente gestation”.

Cela fait en effet 14 ans que ce dossier traîne en longueur rapporte le journal. C’est le colonel Michel Sans, alors commandant de groupement qui l’initie en 2005 alors que Bourg-de-Péage passe en zone de police. C’est encore lui qui propose l’emplacement du lieu-dit Pizançon au maire de Chatuzange-le-Goubet, Christian Gauthier. Il explique alors à l’époque que le nouvel emplacement doit prendre en compte plusieurs critères.

“Ceux-ci étant respectés à Pizançon, il pointe sur la carte très exactement l’emplacement de la construction actuelle. Une étude de faisabilité est alors lancée”, a raconté le maire lors de la pose de la première pierre.

La caserne de Bourg-de-Péage plus aux normes

14 ans après, le préfet Hugues Moutouh, manie symboliquement la truelle pour sceller ce projet en présence de l’actuel commandant de groupement,  le colonel Christophe Deshayes.

Ce dernier, rapporte le Peuple Libre de la Drôme, explique que la caserne de Bourg-de-Péage n’est plus dans les normes. “Les conditions de travail se dégradent doucement depuis plusieurs années et c‘est pourquoi nos militaires attendent avec impatience cette nouvelle structure”, dit encore le patron du groupement.

Le projet prévoit une caserne avec 25 villas pavillonnaires sur un espace clos et sécurisé, de 11 300 m2. 8 places de stationnement pour le public doivent voir le jour, dont une pour personne à mobilité réduite. Le bâtiment de plain-pied sera desservi par les transports en commun, avec la réalisation de deux quais de bus.

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