mardi 23 mai 2017
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VIDEO – Détection de drones au salon Expoprotection 2016

Les sociétés françaises ne manquent pas d’idées pour lutter contre les survols illégaux de drones qui préoccupent notamment les gendarmes. Parmi les solutions proposées, deux d’entre elles ont retenu l’attention de « L’Essor » lors du salon Expoptotection qui se tenait du 7 au 9 novembre, Porte de Versailles à Paris. Le « drone interceptor » (entreprise Malou-Tech) équipé d’un filet conçu pour capturer les drones malveillants et le système « Dronewatch» (Cerbair) de détection d’aéronefs.

Drone anti-drone développé par la société française Malou-Tech. Crédit : ND/Essor.
Drone anti-drone développé par la société française Malou-Tech. Crédit : ND/Essor.

 

« L’Essor » avait déjà évoqué le concept du « Drone Interceptor », un drone anti-drone réalisé par l’entreprise Malou-Tech. Il avait ainsi réalisé une démonstration au stade Charléty (Paris 13è) en début d’année, en partenariat avec la Garde républicaine.

Cette PME de Vitry-sur-Seine appartenant au groupe français Assmann a mis au point un drone anti-drone équipé d’un filet permettant d’intercepter et de neutraliser des drones légers à courte distance. « Il y a deux ans, nous étions sur la problématique de drones malveillants d’observation, aujourd’hui on se positionne clairement sur la lutte contre les drones kamikazes », explique Philippe Dubus, le directeur de Malou-Tech.

Une simple valise équipée de deux capteurs

Autre solution de lutte contre les drones civils malveillants, le système « Dronewatch », développé par la société parisienne Cerbair. Deux types de capteurs sont couplés pour détecter les drones : des caméras et des analyseurs de spectres radiofréquence. L’atout de cette solution est sa facilité de mise en oeuvre. La caméra et l’analyseur de spectres tiennent dans une petite valise, ces capteurs peuvent être raccordés à un ordinateur portable qui constitue l’interface de surveillance. « L’objectif est de protéger les sites industriels contre l’espionnage ou des attaques puisque les drones peuvent maintenant contenir des charges explosives », souligne Antoine Menini, directeur technique de Cerbair.

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